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Management à l’américaine vs management à la française !

Management aux USA vs en France

Les normes sociales sont plus ouvertes aux États-Unis (nouveauté favorablement accueillie, moins de formalisme en particulier sur la Côte Ouest, confiance accordée aux jeunes). Alors qu’en France jusqu’à une époque récente, la réussite se mesurait par le fait d’intégrer une grande école voire même un grand corps d’État. L’Américain voit un échec comme une expérience et tout problème comme un challenge potentiel.

D’après le baromètre du bonheur au travail récemment publié par la Fabrique Spinoza, plus d’un tiers des salariés français se déclarent insatisfaits au travail. Cette insatisfaction, ajoutée à une croissance économique encore fragile, interroge sur la nécessité d’une transformation profonde de notre modèle managérial.

Bonheur au travail

USA

Plus de 50% des Américains se disent entièrement satisfaits ou très satisfaits de leur travail. Si on ajoute les gens qui se disent assez satisfaits, on atteint la barre des 80%.

 

 

Sondage réalisé par des chercheurs de l’Université de Chicago

(Mars 2017)

Satisfaction de l'emploi

FRANCE

60% des français se disent plutôt heureux au travail, et 14% très heureux. On perçoit une augmentation de 3 points par rapport à 2012.

 

 

 

Étude IFOP publiée en Mai 2016

1 – Le rapport à la performance

Si en France lors d’un recrutement on va poser des questions sur ses expériences, son passé et ses volontés. Aux Etats-Unis on se focalise sur les performances quantifiables. L’efficacité primera toujours et ce, dès le premier entretien.

2 – Le rapport à la hiérarchie

Il est très facile de licencier quelqu’un aux USA, si on a plus besoin de la personne au sein de l’entreprise, elle part. Et ce n’est pas une honte pour cette dernière, mais une expérience (dans la mesure du raisonnable). Cette certaine froideur dans la relation employeur/employé(e) est contrastée par une absence de hiérarchie apparente. Tout le monde s’appelle par son prénom et il n’est pas rare d’être invité chez son supérieur ou d’aller boire un verre avec. On peut penser que c’est l’absence de vouvoiement dans la langue de Shakespeare et une communication franche et directe qui favorise l’absence de hiérarchie.

3 – Le rôle du manager

En France le rôle du manager est focalisé sur la verticalité. C’est le donneur d’ordre puis il vérifie que les tâches soient accomplies. Cela engendre parfois une inflation des managers intermédiaires dont la mission est de rapporter à leur supérieur plutôt que d’inspirer les salariés.

Aux États-Unis le manager intervient à plusieurs niveaux :

  • Il est responsable d’un service de l’entreprise avec ses propres objectifs et son propre budget.
  • Le manager contribue à développer les compétences individuelles de chacun de ses collaborateurs.
  • Il inspire et emmène l’équipe vers la réalisation des objectifs.

 

On notera tout de même que l’arrivée de nombreuses start-up française tend à estomper ces différences de management avec un rapport hiérarchique qui s’estompe.

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